![]() | ||
Après le hameau de Toporu, une portion de plus de 25 km sans village et sans eau. Des champs de maïs à perte de vue ; la piste rectiligne, une rangée de pylônes électriques à gauche, une voie ferrée à droite et pas un brin d’ombre. Je laisse tomber ma bouteille par mégarde. Elle se brise. Plus d’eau du tout. cf le livre Pèlerin d'Orient p. 96 |